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 Liam Rivers || --

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Liam Rivers
Admin | Silent Thief, as Dark Night

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Nombre de messages : 389
Adresse : 63, Canal Street - Appartement 36B
Race : Demon
Mood : Elsewhere
Âge : 37 ans
Date d'inscription : 20/04/2008

Secret Files
Powers: Transformation en loup & Régénération & Télékinésie
Clan: Demon
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MessageSujet: Liam Rivers || --   Ven 25 Avr - 14:33

• Fiche d'Identité

Nom : Rivers
Prénom(s) : Liam Jacob Azel Cyprien
Surnom(s) : Il a suffisamment de prénoms pour ne pas en avoir...
Date de naissance : 16 novembre
Age : 37 ans / Apparence : 24 ans.
Signe Astrologique : Scorpion
Lieu de naissance : Portland
Nationalité : Américaine
Statut / Occupation : Démon - Tuer ? Torturer ? Jouer ? Entendre ce qu'il ne devrait pas entendre... la mort, la vie, la lune, etc.


• Profil psychologique et physique

Caractère :
Particulièrement sournois, vicieux et hypocrite, on ne peut pas dire qu’il soit facile de lui faire confiance, ou tout du moins dans l’ignorance de ce qu’il est, de qui il est. Parfait comédien, il faudrait néanmoins saluer ses prodigieuses prestations d’innocente créature qu’il sait enfiler tel un costume sous une facilité déconcertante, arrivant à faire avaler n’importe quelle couleuvre à qui il le désire… bien évidemment si cette personne ne le connaît pas et n’a pas non plus entendu parler de lui, sinon comment convaincre un converti ? Et puis, il faut bien avouer que l’on aime le détester, le haïr… tant son sadisme est stupéfiant et sa patience déterminée. Jouer comme un chat le ferait avec une petite souris est ce qu’il préfère par-dessus tout, s’amusant avec ses futures victimes, se moquant d’elles dans son jeu de comédien parfait, le laissant ainsi gagner leur confiance, les amadouer, tout en prenant tout le temps qu’il faut, jusqu’à ce qu’elles ne se méfient plus et qu’elles ne le perçoivent en aucun cas comme un misérable psychopathe. Ce qu’il est… il en convient parfaitement, reconnaissant son abominable folie. Puis lorsqu’il est arrivé là où il le désirait, c’est une mort lente, infiniment douloureuse qui s’étire paresseusement à leurs côtés, effleurant d’une douceur machiavélique leurs êtres devenus subitement si fragiles. Il aime cette danseuse des ténèbres, appréciant ses lèvres voleuses et son inconstance.

Ainsi, il agit la plupart du temps dans l’ombre discrète des jours et des nuits, même s’il préfère l’obscurité taciturne de la nuit. D’ailleurs, on le qualifie souvent de mystérieux, de secret, ses lèvres ne révélant que par bribe les vérités que l’on désire connaître à son sujet… préférant souvent mentir que de dire l’absolue vérité, et bien évidemment, en glissant une histoire différente à chaque fois. D’apparence plutôt calme et posée, cela dissimule en réalité une passion invisible mais pourtant vibrante sous sa peau, ses sentiments, ses ressentis devenant parfois incontrôlables sous ce trop plein qu’il ne sait alors plus vraiment gérer. Ainsi, si son cœur viendrait un jour à s’ouvrir et à battre pour une personne, sans doute déjà n’apprécierait-il pas ce sentiment, et d’autre par, il aimerait avec excès, tourment, angoisse, possessivité, sans concession, sans partage, avec violence, avec rage, avec jalousie, avec opiniâtreté… roi de sa folie et de ses démons. Mais ce n’est pas simplement le cas de son cœur palpitant… ce qui est à lui, le reste quoiqu’il puisse arriver, que cela date d’hier, ou bien de dix ans, rien ne change, alors que de son côté, aucune chaîne ne l’étouffera jamais. Infidèle, inconstant… il n’aime s’attacher à rien, mais son être le fait sans son accord, le laissant parfois sombrer dans une douce paranoïa, qui ne lui permet d'avoir confiance qu’en peu de personnes.

Par ailleurs, il faut également prendre conscience à quel point sa langue peut se révéler acerbe, critique, amer… les mots lui viennent avec une facilité déconcertante, sans forcément qu’il ne les prononce, les préservant dans son esprit sous un secret éternel, qui ne trouverait l’écoute qu’ils mériteraient chez qui que ce soit. Petit point étonnant en ce qui le concerne, reste sa serviabilité… sa victime désirerait boire une dernière fois, comment le lui refuser ? Il lui cèdera ce gobelet. Mais il faut oser le lui demander, et ce d’une manière plutôt gentille, sinon il négligera la demande. Et puis autant dire qu’il faudrait que celle-ci possède une certaine réalité. Ainsi, il serait inutile de lui demander de vous relâcher, à moins d’être suffisamment persuasif en ce sens, et de lui offrir bien plus. Notons qui plus est qu’il est une personne des plus méticuleuses et appliquées dans ce qu’il entreprend, rappelant presque un chirurgien...

Défaut dominant:
Sa moquerie sans doute, celle qui sait fleurir au fond de son regard, s'échouer sur le rebord de ses lèvres, et s'élever dans les airs avec facilité. (Sa folie ?)

Qualité dominante:
Son intelligence, sa ruse, même si celle-ci se teinte d’une certaine hypocrisie manifeste. Disons qu’il possède un certain « flair », une capacité d’analyse qui lui est propre, que ce soit des personnes ou bien des choses. Mais qui pourrait véritablement s’en douter au premier abord, puisqu’il a tendance à la dissimuler derrière un mutisme trop parfait, mais qui pourtant sait laisser place à une sociabilité sensiblement perceptible dans son jeu vis-à-vis des autres.

Apparence physique :
Il suffirait presque de fermer les yeux pour se souvenir de ses traits avec précision… finement dessinés. Si délicat que lorsqu’il était petit, on les comparait facilement à ceux d'une fille, le laissant subir quelques railleries et moqueries. Ainsi faites-le quelques secondes, et perdez-vous dans l’océan de ses yeux, ces vagues s’écrasant sourdement sur les récifs acides de leurs expressions. Puis l’on s’échoue sur son nez au profil anguleux, sur ses lèvres rubescentes marquées d’un léger pli… amer ? Cynique ? Perfide ? On ne saurait vraiment lui donner de signification lorsqu’il le laisse paraître sur ses traits. Chose définitivement rare, puisqu’il préfère nettement rester impersonnel dans son visage, à moins que la situation ne s’y prête réellement. Ou disons plutôt qu’un air rêveur l’envahit avec trop de facilité sans doute, mirage indicible de son esprit songeur et réfléchit, illusion qui s’avère également parfois trompeuse. Ses cheveux quant à eux retombent d’une manière éparse sur son front, indisciplinés, ils savent trouver d’eux-mêmes la position à prendre, comme pourrait le faire le pelage d’un animal quel qu’il soit... Ils sont néanmoins d’un brun sombre, voisinant à s’y tromper avec l’obscurité blafarde de la nuit lorsque celle-ci étend son voile sur le monde.

Mais poursuivons, descendons, glissons sur la ligne de son cou, pour s’égarer sur son buste. Un fil de fer ? Si l’on pourrait parfaitement le croire, force est de constater de cette sculpture délicate qui parsème son torse, rehaussant cette réalité sous quelques marques blanches, de fins traits d’une teinte plus pâle que la couleur de sa peau, cicatrices de différentes époques de son existence, mais qui sont également les trophées de ses batailles, de ses victoires, de sa perfidie. Ainsi sa silhouette, si fine puisse-t-elle paraître et suavement dissimulable, n’est néanmoins pas fluette, d’autant plus lorsque l’on s’attarde sur la grandeur de son être, avoisinant le mètre quatre-vingt. Dérivons ensuite sur ses épaules, savamment dessinées, elles poussent facilement à y laisser filer ses doigts, redessinant cette lune aux reflets argentés qu’il s’est faite tatoué sur l’omoplate lorsqu’il n’avait que seize ans. Il possède par ailleurs les mains fines d’un pianiste, d’un musicien, d’un chirurgien, d’un médecin, et dont la caresse bien trop douce pourrait presque laisser songeur, dans l’espoir qu’elles n’aient jamais commis ces abominables crimes dont certains l’accusent.

Pour ce qui est de son style vestimentaire ? Liam aime la sobriété et ne jure que par elle, sans doute par la faute de son enfance plutôt difficile en soit. Arborer une quelconque richesse dans ce qu’il porte n’est donc pas dans son tempérament. Ainsi, il aurait plutôt tendance à porter une chemise ou encore un tee-shirt, bien que ces derniers soient plus rares, puisqu’il privilégie avant tout le fait d’être à l’aise dans ce qu’il porte, d’être lui-même également. Un jean tend à compléter sa tenue, ainsi que des rangers en cuir noir.
Et bien évidemment, n’oublions pas cette veste en cuir brun qu’il porte assez fréquemment, mis à part lorsque l’hiver fait rage, où il opte alors pour un vêtement plus chaud.

• Histoire

Au commencement :
Fils de deux êtres des ombres, Liam Jacob Azel Cyprien Rivers était né, non pas de l'amour inconditionnel de ses parents, mais de ces unions bestiales qu’ils aimaient réaliser sous une lune ronde et pleine, les laissant finalement s’aimer d’un amour interdit et cruel, possessif et étouffant. Ils s’étaient rencontrés par un hasard flagrant, un chasseur poursuivant l’une, tandis que l’autre finissait par le tuer. Ce n’était qu’une histoire de plus, une romance digne de ces fascinants vampires que la littérature savait rendre d’une beauté sanglante, née dans la mort et la destruction. Et il en fut de même pour Liam, venir au monde dans les bras de ces êtres avaient quelque chose d’étrange, d’autant plus lorsqu’ils étaient des ennemis du monde, connus, bien trop, pour qu’un enfant puisse grandir avec eux, et parmi leur inégalable égoïsme. Décider de s’en débarrasser n’avait finalement pas été bien difficile, déposant ce bébé emmailloté et braillard sur les marches d’une maison, celles d’un orphelinat qui n’eut pas d’autres choix que de le prendre parmi eux, sans se douter une seule seconde qu’ils allaient veiller sur l’engeance des ténèbres sous cette action. Et si cet abandon n’avait pas eu lieu, sans doute qu’il serait mort en même temps que ses parents, tué lors d’un affrontement dont personne ne savait plus rien, comme s’il n’avait jamais véritablement été. Pourtant Azel avait retrouvé leurs corps lorsqu’il avait reçu une lettre de son frère où des mots lui apprenaient l’existence de leur enfant.

Il l’avait longuement cherché, avant de finalement retrouver sa trace, veillant sur lui de loin, l’observant, comme s’il pouvait douter du sang qui coulait dans ses veines, désirant savoir s’il était bel et bien le digne fils de son frère. Qu’il ne faisait pas erreur. Et puis, il avait lui-même des choses à gérer, et s’encombrer d’un marmot n’était pas dans ses projets immédiats.

Anecdote(s) de l'enfance :
- Première anecdote - Extraite du sujet Please... for the devil ?

« Qu’as-tu fait !? Oh Seigneur ! s’écria la vieille femme en se signant, se penchant au dessus du précipice pour regarder le petit corps sans vie et désarticulé d’une petite fille.
- Rien.
- Tu ne te sens même pas coupable pour ce que tu as fait ? La culpabilité ne t’oppresse-t-elle pas ? demandait l’homme à l’hure sévère, rougie par la colère, tout en empoignant l’enfant par le col de son tee-shirt.
- Elle a glissé.
- C’est pas vrai je l’ai vu, il l’a poussé ! Il l’a poussé ! criait l’un des gamins, celui dont il avait entendu les cailloux crisser sous ses pas précipités partit pour appeler de l’aide.
- Menteur ! l’accusa-t-il, un doigt vengeur se dressant près de son visage devenu inexpressif. Ne crois-tu pas que les démons sont déjà une peste suffisante sans que tu viennes en rajouter ? Tu subiras le fouet jusqu’à ce que tu n’en puisses plus et implores le pardon du Seigneur. »
Les mains rudes la vieille femme l’avaient entraîné dans les escaliers, quittant ce toit… ces souvenirs qui affrontaient rudement son être, le laissant réentendre les paroles de celle qui avait perdu la vie ce jour-là ‘…moi je t’aime.’ Ce furent ces dernières paroles avant qu’elle ne l’enserre alors qu’il lui tournait délibérément le dos pour l’ignorer. Lui n’aimait personne, se moquait de sa mère, se fichait bien que l’on vienne ou non un jour le chercher, car il partirait tôt ou tard, il partirait et se vengerait. Ses yeux roulèrent, maladifs et acides, jusqu’à croiser son visage, ses doigts la repoussant rudement, trop pour que son petit pied ne percute pas le petit muret et qu’elle n’en perde finalement l’équilibre.

Il n’avait pas voulu qu’elle disparaisse, elle était la seule qui ne le percevait pas comme le monstre qu’il était. « S’il te plait, relève-toi. » avait-il murmuré, comme s’il espérait qu’elle ne serait pas qu’humaine, que son petit corps ne serait pas meurtri au point que son souffle s’éteigne à la manière d’une bougie soufflée par le vent. Mais elle était restée là, immobile, une mare sombre s’élargissant peu à peu autour d’elle, tandis qu’il ne pouvait détourner le regard, l’entendant presque lui demander pourquoi il avait fait ça, pourquoi… Ne t’approche pas de moi, je te déteste, toi et tous les autres, aurait-il dût lui crier alors, mais il n’avait fait que la repousser.

Coupable… coupable…
Il n’était plus que coupable.


Dernière édition par Liam Rivers le Mer 14 Mai - 11:55, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Liam Rivers || --   Ven 25 Avr - 14:34

- Seconde anecdote -

« Tu te souviens de tes parents Liam ? »

Un petit garçon plutôt boudeur tournait le dos à cet adulte ennuyant qui cherchait à lier une certaine relation avec lui. Comme s’il n’avait que cela à faire ! Et puis, il ne voulait pas le connaître cet homme, ce moustachu qui possédait une odeur qui lui paraissait si familière et qu’il était pourtant certain de n’avoir jamais senti. Un crayon à la main, Liam dessinait tout en faisant mine de se concentrer intensément sur ce qu’il faisait, alors que tout son être tendait vers cet étranger qu’il n’aimait pas. Ainsi l’inconnu voyant qu’il n’obtiendrait aucune réponse, laissa d’autres mots se déverser suavement de ses lèvres.

« Et que tu n’es pas comme tout le monde, tout comme eux ? »

Ces mots si inconstants eurent raison de ses bonnes résolutions, interrompant ce qu’il faisait, sa main s’immobilisant sans qu’il ne le réalise véritablement. Bien évidemment qu’il le savait… personne ici n’était capable de percevoir ce qu’il entendait, de voir ce que ses yeux pouvaient remarquer, etc. Et pourtant il n’avait que sept ans… sept petits automnes incertains qui s’étaient écoulés dans cet orphelinat qui l’avait presque vu naître. Elevé parmi les humains, perçu comme l’un d’eux, sa méchanceté n’avait pourtant d’égale que sa véritable nature démoniaque dissimulée au reste du monde.

« Je vois que tu le sais… maintenant dis-moi, que sais-tu d’eux ?
- Rien. » Répondit-il d’une voix rauque presque trop sourde, confirmant le détail qu’il ne devait pas fréquemment parler.

Ses iris se glissèrent subtilement dans la direction de celui qui se tenait à ses côtés, cherchant à faire connaissance pour l’adopter… ils venaient tous pour ça. Se trouver des rejetons lorsque les leurs étaient tués, pour recueillir l’un de ces gamins oubliés au fond de cet endroit qui donnait plus l’impression d’être une prison qu’autre chose. Ses murs grisâtres… l’humidité ambiante… où ils n’avaient pas le droit de placer la moindre décoration sur les murs, sans parler des punitions qu’il subissait lorsqu’il se conduisait mal, ce qui arrivait plutôt souvent.

« Que voudrais-tu savoir ?
- Rien. Répondit-il finalement après quelques secondes d’hésitation.
- Tu ne veux pas savoir d’où tu viens ?
- Ils sont partis, pourquoi je devrais m’intéresser à eux ? demanda-t-il en haussant les épaules, alors que son crayon griffonnait à nouveau sa feuille.
- Ils n’ont pas eu le choix. Que sais-tu sur les démons Liam ?
- Ils sont partout et on doit en avoir peur… murmura-t-il sous un petit sourire amusé.
- Tu n’y crois pas ?
- Si… vous en êtes un ?
- Je m’appelle Azel Rivers, et je suis ton oncle Liam. »

Ces dernières paroles qui confirmaient ce dont il se doutait, mais également ce dont il n’aurait jamais rêvé. On lui avait déjà dit qu’il était anormal, le traitant parfois de monstre sans que cela ne l’atteigne. Mais personne n’aurait jamais pensé qu’il puisse être un démon, une créature du mal, descendant des enfers et de ses déviances. Et s’il ne demanda pas de vive voix ce qu’il s’était passé, son visage s’inclina imperceptiblement sur le côté pour croiser le regard de son oncle, celui dont il portait le prénom dans la liste des siens qu’il connaissait sous un jeu certain, s’amusant à les fredonner de temps à autres.

« Racontez-moi. »

Derniers murmures. Derniers secrets. Azel l’emmena chez lui ce jour-là, loin de cet endroit que le jeune garçon ne regretterait pas, où le bureau du directeur avait été sa seconde demeure, ses punitions dérisoires pour les méchancetés dont il était capable, savourant la détresse des autres avec une délectation détestable. Il n’avait jamais été comme eux, jamais… et l’histoire que lui concéda son oncle sur le chemin du retour, car il rentrait finalement chez lui, ne fut qu’une source sinueuse d’une satisfaction enivrante qu’il ressentait avec une telle force que cela aurait presque pût l’en rendre malade.

Mais à présent… l’avenir souriait à ce gamin au sadisme impérieux, vibrant dans ses veines, palpitant en accord avec son cœur qu’il entendait dès la seconde où il fermait les yeux. Berceuse ancestrale qui le menait délicatement aux pays de ces rêves si chers et délicieusement irréels.

- Troisième anecdote -

L’école pour un démon, vous y croyez ? Bien sûr que non… Pourtant, s’il ne se rendit pas dans un collège avec d’autres gamins de son âge, il eut un précepteur à domicile, un homme dans un premier temps, un être agaçant au possible, qui entendait bien lui apprendre un semblant de respect en plus de son enseignement, alors qu’Azel lui avait bien spécifié qu’il n’était là que pour lui apprendre ses leçons, en faire un être plus ou moins cultivé, aux manières plutôt élaborées. Une horreur pour un gamin à qui son oncle offrait tout ce qu’il souhaitait, même s’il n’était pas vraiment excessif dans ses demandes… Effacé étant un mot qui lui convenait parfaitement, le laissant observer les autres enfants par la fenêtre de leur appartement, ses iris glissant sur ces têtes blondes sous une curiosité malsaine. Papa ou maman les emmenait, papa ou maman venait les rechercher. Il les avait toujours détesté pour cela, pour ces liens qu’ils entretenaient avec leurs géniteurs. Mais il les aimait aussi… pour l’odeur de leur sang lorsqu’ils se coupaient. Autant qu’il pouvait s’en souvenir, il avait toujours eu ces capacités étranges, cette vue, cette agilité, cette ouïe, ces réflexes, cet odorat… Même s’il en avait graduellement pris conscience, considérant tout d’abord que c’était parfaitement normal, et puis lorsqu’il avait voulu empêcher le sang de s’écouler d’une blessure, non pas par charité, mais bien parce qu’il voulait y goûter, ses lèvres s’y étaient abreuvées, choquant ces petits camarades de l’orphelinat qui avaient commencé à le prendre pour un monstre, à mesure où sa méchanceté se développait, comme un parallèle parfait qui ne devrait cesser.

Comme à son habitude, son précepteur pénétra dans le bureau, pièce de travail, servant également de bibliothèque. Ses cheveux blonds bouclés s’évadant dans une excentricité qu’il n’arrivait visiblement pas à maîtriser… mais alors que sa voix s’élevait dans la pièce sous un 'bonjour Liam', ce dernier laissa simplement un soupir s’extirper de ses lèvres, persistant dans son immobilisme face à la fenêtre, guettant ces va-et-vient incessants.

« Il me semblait pourtant avoir été clair. Tu as sept ans, nous nous connaissons depuis quatre mois déjà, j’aimerais donc que tu me dises bonjour lorsque je rentre dans la pièce et que j’en fais autant. » se heurtant à l’absence de réponse du jeune garçon qui se contenta d’hausser négligemment les épaules, Richard, car c’était ainsi qu’il s’appelait, s’approcha jusqu’à le saisir par le col pour le tirer de sa rêverie. Le secouant violemment, il laissait sa colère se décharger sur le petit garçon qui ne lui avait strictement rien demandé.

« Non mais pour qui tu te prends espèce de sale gamin pourri gâté ?! Ton oncle aurait mieux fait de t’abandonner, c’est moi qui te le dit ! »

Et il continuait à s’égosiller comme une oie, alors que Liam de son côté sentait gronder une sourde colère, insidieuse, petit poison perfide qu’il laissait glisser dans ses veines petit à petit. Ses iris paraissaient devenir peu à peu plus sombre, tout comme brusquement l’homme le lâcha, reculant sous la surprise de ce qui se dévoilait à ses yeux… il n’y avait plus qu’un loup, jeune certes, mais tout de même. Certain d’être victime d’une hallucination, il n’arrivait à comprendre, même si son esprit lui murmurait silencieusement qu’il avait devant les yeux un démon, un monstre, une horreur, une abomination, tandis que l’animal se rapprochait, ses crocs se dévoilant sous un grognement sourd, avant qu’il ne lui saute brusquement à la gorge, broyant sa chair, brisant sa vie, son souffle, son existence. Et sous ce geste, un vase se brisa sur le sol, attirant inévitablement l’attention d’Azel qui se trouvait dans la pièce voisine. Mais lorsque celui-ci pénétra dans la pièce, il ne découvrit qu’un cadavre jonchant le sol, le cœur du professeur ayant déjà cessé de battre.

Debout, Liam se tenait face à celui-ci, dos à la porte, avant qu’il ne se retourne, un doigt déposé sur ses lèvres d’où du sang s’écoulait encore. Mis à part ce détail sinistre, il donnait à penser qu’il était un ange, rêveur… éternellement rêveur, qui ne comprenait pas ce qu’il s’était passé. Mais ne disait-on pas que les apparences étaient parfois trompeuses ? Et ici, elles l’étaient à n’en point douter, tandis qu’il esquissait quelques pas en direction de son oncle tout en laissant s’évaporer de ses lèvres de nouvelles paroles, prononcées d’un ton trop doux, trop apaisant, tandis qu’un éclat sournois brillait brièvement au fond de ses prunelles.

« Je l’ai pas fait exprès. »


Anecdote(s) de l'adolescence :
Le jour s’étirait à l’horizon, inondant le ciel d’une magnifique palette de couleurs toutes plus belles les unes que les autres, une dominance de rose et de violet jouant les reines de cet évènement, saluant cette nuit éternelle qui se dissipait en faveur du soleil. Une ombre s’avançait… un fantôme dont les courbes devenaient de plus en plus apparentes et visibles. Pourtant il était si tôt encore, l’été jouant, moqueur, à quatre heures de ce petit matin où la ville sommeillait encore à cette heure. Les ruelles se ressemblaient toutes à ses yeux, tandis qu’il poursuivait son chemin pour finalement rentrer chez lui, les mains immaculées. C’était à devenir fou tant il était méticuleux, tant il ne laissait jamais de traces, alors qu’il venait de tuer un homme et que ses traits n’en portaient nulle séquelle, comme s’il revenait d’une simple soirée. Mais ce fut une voix qui retint son attention, l’une de celle que l’on reconnaîtrait entre mille pour l’avoir trop souvent entendue… son oncle était ici. Et s’il en croyait ce qu’il percevait, il n’était pas seul, et surtout en difficulté.

Se mettant subitement à courir, l’adolescent rejoignit rapidement le lieu en question, apercevant Azel baignant dans son sang, à genou devant une personne dont le visage brûla insidieusement ses iris, témoin muet de ce qu’il se passait. Il y avait trop de sang sur le sol, et le chasseur n’avait plus rien à faire pour l’achever… ses pattes n’esquissant qu’un bruit invisible, il contourna dans l’ombre épaisse des bâtiments la scène pour l'observer plus attentivement. Reprenant finalement forme humaine sous un silence éternellement protecteur, ses doigts s’emparèrent de la lame qu’il tenait dans sa poche, arme immaculée en apparence, mais entachée de quelques sangs différents du sien. Avant de finalement y renoncer, le laissant la ranger à nouveau dans le creux de son manteau, ses traits s’imprégnant d’une interrogation nouvelle, devant le regard de son oncle devenu presque vitreux.

« Qu’est-ce que vous faites ?
- Hey petit, tu ne devrais pas me surprendre comme ça… je viens d’abattre l’un de ces salopards.
- Vous permettez… souffla-t-il en lui dérobant le couteau qu’il tenait toujours à la main, tout en s’avançant près de celui qui lui avait finalement offert la vie qui était sienne.
- Laisse-le souffrir, il le mérite ! » s’exclama-t-il en lui saisissant le bras.

Liam s’immobilisa donc, il ne pouvait pas le laisser là, perdre son sang, perdre son souffle, sans rien faire, ni rien dire. Ainsi, il finit par mimer un fin sourire sournois à l’encontre du chasseur, tandis qu’il se retournait pour lui faire face et se dégager.

« Non… il pourrait survivre. »

D’un geste sûr, sa main mena la lame jusque sous sa gorge, tandis que ses lèvres silencieuses laissaient un simple mot se dessiner… « Adieu ». Parole qui eut en réponse sur celles de son oncle… Merci. Tous deux savaient qu’il était bien trop tard, qu’il ne s’en sortirait pas, et abréger ses souffrances était sans doute l’acte le plus ‘humain’ à réaliser ici, même de la part d’un démon. Pourtant, comment justifier le fait qu’il puisse se conduire d’une manière aussi aimable avec le meurtrier de son tuteur ? D’autant plus lorsque l’on entendait cet idiot parler, s’exclamer trop fortement…

« C’est de la graine de chasseur ça ! Si tu veux apprendre le métier, tu peux compter sur moi.
- Merci. »

Ce mot fut sans doute le plus douloureux qu’il eut jamais à prononcer, mais également celui qui condamnait cet être qu’il haïssait sous une hypocrisie blafarde. Il paierait, il ne fallait pas s’inquiéter… lorsqu’il le verrait comme un fils, lui accorderait son entière confiance, Liam lui ferait regretter cette nuit dans une ruelle, sous l’éclatante blancheur d’un jour nouveau. Il le priverait de tout, de sa famille, de ses amis, jusqu’à le tuer lui, une fois qu’il serait détruit sous la découverte que celui en qui il croyait n’était en réalité que l’un de ses pires ennemis, et que c’était par sa faute, et uniquement la sienne, que ceux à qui il tenait avaient perdu la vie. Le plan était parfait. Fielleux et traître, mais parfait.

Il le laissa partir de son côté, disparaître, avant d’emporter finalement le corps devenu froid, son sang séchant sur l’asphalte du sol, sur ses vêtements, et marquant ceux qu’il portait sous l’effort effectué. Jamais il n’aurait accepté de laisser le seul être à lui avoir porté ne serait-ce qu’une once d’intérêt dans cette ruelle emplie d’une pourriture à l’odeur pestilentielle. A moins que cela ne vienne de son corps, car même en s’en éloignant, il lui paraissait que l’odeur ne se dissipait pas, empoisonnant l’air, son oxygène. Jusqu’à ce qu’il parvienne à ce cimetière où il abandonna le corps devant la maison du croquemort qui s’en chargerait à son réveil. L’odeur de prédateur qui persistait à être la sienne et qui imprégnait le cadavre, éloignerait suffisamment longtemps les charognards pour que l’on n’y touche pas.


Dernière édition par Liam Rivers le Sam 26 Avr - 2:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Liam Rivers || --   Ven 25 Avr - 14:43

Anecdote(s) de la vie actuelle :
Il venait de faire ce pacte… il venait de s’injecter ce sang… bien évidemment, il n’avait rien essayé immédiatement, il fallait laisser le temps au temps, les choses se faire progressivement. De toute façon, il n’était pas pressé, et la nuit et les songes s’étaient chargés de l’ensevelir dans l’ignorance et les mystères. Une fièvre perfide s’était alors insinuée en lui, profitant de sa faiblesse, de son innocence offerte dans le creux des bras de la mort. Malade, c’était la sensation détestable qu’il ressentait, son torse le brûlant, tandis qu’il s’extirpait difficilement de ses draps, incapable d’y demeurer encore, tant son esprit paraissait se perdre parmi diverses hallucinations, toutes plus différentes les unes des autres. Il avait l’impression d’entendre ses victimes, de les voir, de les sentir, furieuses, demandant réparation pour ce qu’il leur avait fait, le laissant murmurer d’une voix sourde, tandis que ses pieds descendaient les escaliers pour quitter son immeuble.

« Allez-vous-en… »

Il voulait juste… oui, juste… quelque chose pour dormir jusqu’au matin, parvenir à la pharmacie qu’il savait non loin d’ici. Mais il avait besoin du soutien des murs, et sa vision devenait de plus en plus trouble, le laissant se traîner lamentablement à quelques mètres à peine, avant que sa respiration devenue trop sourde ne le condamne à se laisser glisser contre le contact glacé de son ami de l’instant. Frissonnant faiblement, il ne ressentit que cette main qui glissa sur ses traits sous une douceur qu’il ne méritait pas, ses iris cherchant à dévoiler ce visage qu’il n’arrivait à percevoir dans son délire.

« J’ai pas b’soin d’aide… » marmonna-t-il d’une voix devenue presque indistincte.

Il ne l’entendait pas et ses doigts cherchaient à la repousser, mais il s’en révélait incapable. Tout était si noir, si sombre, qu’il n’arrivait plus à discerner le bien du mal, rejetant ses crimes dans les méandres de son âme malade et fragilisée à cette seconde. Aveugle et sourd, prisonnier de l’éternelle noirceur de la mort, il le pensait, n’imaginant pas survivre à cette nuit. Mais elle restait là, bredouillant des mots, des paroles qu’il ne saisissait pas, avant de sentir ses doigts glisser dans l’une de ses poches, lui dérobant ses clés, son portefeuille… De ses frêles mains, elle l’aida à se relever, le menant à l’intérieur du bâtiment, le soutenant du mieux qu’elle le pouvait… les escaliers lui parurent interminables, si grands, trop imposants... avant qu'il ne perde finalement connaissance sur son lit, où il oublia tout. Son machiavélisme, son sadisme, sa méchanceté... sa nature, pour ne laisser à la vision de sa bienfaitrice que cette vulnérabilité qui était la sienne à cet instant.

Il rêva cette nuit-là, de château de conte de fée, de princesses et de chevaliers, de monstres et de chimères... rien n'existait de toute manière. Et lorsqu’il s’éveilla au petit matin, un linge humide avait été déposé sur son front, sa chemise dégrafée et délaissée sur le dossier d'une chaise, mais il n’y avait plus son odeur dans la pièce. Et il ne savait rien, ni son nom, ni son visage, juste cette fragrance qui lui était personnelle et dont il ignorait tout, mais elle était partie. Se redressant, ses doigts se resserrèrent sur le fin tissu qui n'était pas encore sec...

• Relations


Gabriel Stormane {Keanu Reeves}
C'était une nuit comme il en existait peu, de celles où les secrets éternels s’affaiblissaient et se dissipaient pour venir s’épancher dans le creux d’une oreille trop attentive, d’un regard hypnotisé par ces révélations indicibles. Connaissant et ayant déjà entendu parler de ce démon, celui qui persistait sur les lèvres des chasseurs comme le plus dangereux… Gabriel. Liam ne pouvait l’ignorer, et avait ce désir d’en apprendre plus sur lui. C’était pour cette raison qu’il s’était rendu chez lui, s’approchant à pas de loup de sa demeure, se dissimulant parmi les ténèbres voisines et dansantes, telles une ombre volage que Gabriel ne remarqua pas. Ce dernier n’arrivait plus à se contrôler, la douleur fusant dans tout son être sous les hurlements qui s’esquivaient péniblement de ses lèvres, tandis que son corps s’enflammait sans raison apparente. Interdit, l’animal recula lorsque ce qui l’entourait s’éleva brusquement sous une violence malsaine, sous les flammes qu’il n’appréciait que trop peu. Secret, secret, quand tu nous tiens… résultat, Liam se joue de son grand « ami », n’hésitant pas à se moquer de ce dernier, allant jusqu’à réclamer son entière soumission lorsqu’il le désire, sous peine d’aller glisser quelques mots à ce sujet à qui de droit. Contraint et forcé, Gabriel n’a pas vraiment le choix, et subit… pour l’instant, jusqu’à ce que l’opportunité de le tuer finisse par se présenter, ou qu’il la crée.


Joan Eden {Jennifer Morrisson}
C'était elle... Celle dont il n'avait sût oublier le parfum comme un souvenir trop intriguant pour être cerné. Ne connaissant ni son nom, ni même son visage, sa fragrance reste la seule chose qu'il sache de celle qui fut l'espace d'une nuit une caresse bien trop douce.
Spoiler:
 

Ethan Matthews Fox {Jared Leto}
Les nuits sont bien souvent maussades et imprévisibles, plus encore ce soir-là où Liam croisa la route d’Ethan, un chasseur déterminé et opiniâtre qu’il affronta sous un amusement visible, ses plaies, bien que présentes, se refermant à chaque interlude qui s’étirait entre eux. A vrai dire, il semblait évident que le combat n’aurait de véritable fin, à moins que l’un des deux ne finissent par faiblir à en abandonner la partie, et le démon n’était pas prêt à être celui-ci, d’autant plus qu’il devait aller mettre un terme à la vie de l’une de ses proies. Et si l’un paraissait agacé, l’autre commençait à s’ennuyer ferme, cherchant dans tout cela une raison de mettre un terme à ce combat qui n’en finissait plus. Contre toute attente, ce fut un petit ange blond qui se présenta, douce petite fille qui paraissait avoir le même âge que la fille de sa voisine, d’ailleurs, son regard se plissa lorsqu’elle vint se placer juste devant lui, levant ses grands yeux verts ressemblant étrangement à ceux d’un chat se déposer sur lui : Bonjour, vous êtes l’oncle de ***, non ? Tout d’abord interdit, un fin sourire s’était ensuite dessiné sur ses lèvres, alors que sous l’approche du chasseur qui désirait visiblement la protéger du Diable en personne, Liam laissait sa voix claire s’étirer dans l’ombre sournoise de la nuit sous une menace voilée, bien que parfaitement suggestive pour son ennemi qui ne pouvait douter qu’il la tuerait s’il persistait à vouloir l’attaquer.
Le prétexte fut de toute évidence parfaitement choisi, puisqu’il put partir sans être inquiété, imaginant que la petite fille retournait ensuite chez elle avec une réponse négative à son interrogation… elle se trompait sûrement après tout, ce n’était qu’une enfant. Mais Ethan jugea bon de la raccompagner chez elle, piqué par une curiosité qui le poussait à vouloir en apprendre plus, même s’il dût se résoudre à rentrer finalement bredouille à son tour. Vu par MP.


Elisabeth Stuart {Nicole Kidman}
Que voulez-vous qu’il vous dise à son sujet ? Qu’il avait laissé son cœur battre avec trop de fougue ? Mais cela ne serait qu’un fielleux mensonge. Elle n’avait été qu’un outil comme un autre, un moyen d’obtenir une chose qu’il voulait, alors qu’il avait senti son cœur frissonner pour lui… pathétique n’est-ce pas ? En vérité, il s’était volontairement blessé pour l’approcher et gagner un semblant de confiance. Allant même jusqu’à négliger de se soigner. Ce fut ce jour-là qu’elle le conduisit jusque chez elle, prenant soin de ce fieffé coquin qui n’avait pour but que de lui dérober son plus cher secret. Mais la demoiselle jouait à l’ignorante à ce sujet, le laissant parfois se glisser dans la peau de l’homme stable qu’il n’était pas malgré sa qualité de démon. Et s’ils partagèrent quelques nuits, il se lassa bien vite, jusqu’à finalement l’abandonner… mais il ignorait un détail : elle était enceinte.

Elliot O'Connor {Jessica Alba}
On se cherche, on se déteste. On s’attire, on se repousse… Tels deux aimants aux polarités si semblables et si opposées, ces deux êtres démoniaques se côtoient régulièrement dans les rues de Chicago sous un désir fugace et changeant. Pourtant, aucun des deux n’a jamais essayé de tuer l’autre, ou disons, n’est jamais allé jusqu’au bout pour une raison si trouble qu’ils ne se l’expliquent pas eux-même. Si pour l’un, tout ceci n’est qu’un jeu de plus, celui du chat et de la souris, le laissant paraître le petit rat rusé à certains moments ; pour l’autre, ce n’est pas le cas. Elliot semble ressentir de sombres sentiments vis-à-vis de Liam, passant de l’amour à la haine tout aussi simplement qu’un sourire ébauchant des lèvres. Ils se cherchent, se taquinent, se disputent également jusqu’à en blesser physiquement l’autre, et pourquoi pas quelques coups à l’occasion ?
Beaucoup ne les comprennent pas dans ce petit simulacre auquel ils se donnent sans difficulté. Mais le destin, fielleux capricieux, semble posséder encore de nombreuses cartes dans son jeu.

Gaïa Sinclair {Keira Knightley}
« J’étais ta cible, et pourtant tu es devenue la souris… manipulable. »
Gaïa… la chose la plus importante les concernant, réside dans le fait qu’il ait tué son père. Le pauvre finissant crucifier sur le mur de sa chambre avec ses pauvres armes… ironique vous ne trouvez pas ? Petit clin d’œil de l’antéchrist au visage angélique, à son homologue mort sur la croix tant de siècles auparavant. Peut-être est-il persuadé que ces gestes font perdre sa puissance au Dieu invisible qu’il n’a jamais vu agir… ou peut-être qu’il aime tout simplement jouer avec les autres. Néanmoins, jamais il n’a confié la vérité à Gaïa… autrefois chasseuse, elle en est devenue presque ridicule de bassesse, n’ayant plus le désir de le combattre, lui, sa proie favorite de l’époque où les armes ne la quittait jamais. Elle n’avait jamais réussi à le battre, et il n’avait jamais cherché à la tuer, elle était un jeu pour lui, une de plus sur son panel invisible. Par la suite, une manipulation de son propre sang lui apporta de nouveaux pouvoirs, deux contre deux, voici l'échange qui s'accomplit tandis que son plus ancien persistait en son sein. Et il préféra tout simplement revenir la narguer, l’attendant à chaque endroit dont il la savait familière pour l’affronter à nouveau… une ombre, c’est ainsi qu’il lui paraissait, la sienne. Mais elle s’y refuse… lui dira-t-il la vérité ou trouvera-t-il une voie plus amusante à son goût pour poursuivre le jeu ?


• Pouvoirs
- Transformation en loup : Celle-ci consiste à prendre l'apparence de l'animal en question. Mais sans y recourir, il dispose déjà des sens, des capacités, ainsi que des réflexes de celui-ci. Néanmoins, les deux pouvoirs ci-dessous ne fonctionnent que sous forme humaine.
- Régénération complète : Si son corps venait à être blessé, celui-ci résorberait de lui-même la blessure en question.
- Télékinésie : Manipulation des objets sans qu'il ne soit nécessaire de les toucher.

• Hors Jeu

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