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 Jamie Maddend |Finish|

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Jamie Maddend
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MessageSujet: Jamie Maddend |Finish|   Sam 26 Avr - 23:50

• Fiche d'Identité

Nom : Maddend
Prénom(s) : Jamie
Surnom(s) : la Tulipe Noire, comme le film... et il est très fier de sa trouvaille.
Date de naissance : 13 décembre 1973
Age : 34 ans
Lieu de naissance : Vejle
Nationalité : Danoise & Américaine
Statut / Occupation : Plombier, et très doué en vérité, capable de faire de votre cuisine la piscine de vos rêves ! N'est-ce pas ce dont vous avez toujours rêvé ? [Espion à la solde de la BSS, une banane perle rare]


• Profil psychologique et physique

Caractère :
Jamie est… tout sauf compliqué, même s’il finit toujours par le paraître, tant on peine à le suivre. Plutôt impulsif, il ne réfléchit pas vraiment avant d’ouvrir la bouche et de dire ce qu’il pense ce qui lui cause plus qu’il ne le faudrait des problèmes. Mais d’autres points de sa personnalité plutôt déjantée viennent compléter ce premier, il aime blaguer, à outrance, quitte à ce que cela devienne lourd, et même plus drôle, lui cela continue à le faire rire, contrairement à certains démons qui n’apprécient pas son humour plutôt particulier et qui lui est propre. Il aime donc raconter des conneries, et depuis qu’il est petit à se prendre pour quelqu’un qu’il n’est pas, ce qui lui a offert la capacité de se faire passer pour une autre personne que celui qu’il est ; autrement dit, un membre de la BSS, et un fumeur par-dessus le marché. D’ailleurs, il s’agit là de sa meilleure amie de toujours, et le premier qui s’aviserait de lui interdir de partager quelques instants avec elle, aurait sûrement la mauvaise surprise de se prendre un coup de poing bien senti sur le nez, même s’il s’agit d’un démon, quitte à ce qu’il morfle ensuite. De toute manière, le sang ne lui a jamais rien fait, ce que soit le sien ou celui d’un autre, la seule chose qu’il ne supporte pas est de subir quelque chose qu’il ne pourra pas ‘réparer’ par la suite, comme une brûlure sur son visage par exemple. Récemment, il s'est même découvert une étrange passion, celle d'écouter l'un de ses amis lui raconter ses meurtres et ses tortures, bizarrement fasciné par cet univers qu'il ne côtoie pas vraiment.

Un autre point intéressant de son caractère, et sans qui il ne serait plus lui-même, est son petit côté dragueur, qui lui donne un talent d’hypocrite notable pour les embobiner, même s’il se prend fréquemment des râteaux. Mais ce n’est pas de sa faute, il y a toujours quelque chose qui dérape quand cela se passe comme cela, peut-être aussi parce que son caractère est difficilement supportable. De toute manière, il arrive tout de même à en mettre dans son lit… de celles dont il ne se souvient déjà plus du prénom le lendemain matin. C’est indélicat, digne d’un coureur, et alors ? Il s’en moque comme de l’an 40.
On le dit également chanceux à outrance, digne d’un homme dix fois cocu, la bonne fée ayant sans doute des vues sur lui et sa monture ; et ne lui aurait pas avoué qu’il devrait se dévouer entièrement à elle le jour de sa mort. Mais de toute manière, on ne vit qu’une fois, à moins qu’il ne fasse comme les chats, et en soit à sa huitième vie. Et tenace comme il peut l’être, impossible qu’il ne réussisse à son tour à lui échapper. De plus, il se révèle être un ami fidèle, bien qu’inconséquent, sur lequel on peut compter, et devenant aussi muet qu’une tombe sur ceux qu’ils considèrent comme ses « compagnons ».

Défaut dominant: Son impulsivité qui le pousse à jouer les Don Quichotte à la perfection : Ce sont des géants, te dis-je et, si tu as peur, ôte-toi de là et va te mettre en oraison pendant que je leur livrerai une inégale et terrible bataille. - En garde, monstre à trois pattes ! Et là, sa banane se casse... Ne fuyez pas lâches et viles créatures, c'est un seul chevalier qui vous attaque.
Qualité dominante: Contrairement à ce que l'on pourrait penser, c'est un véritable ami, qui attire des problèmes certes, mais c'en est un sur lequel on peut compter et qui n'abandonne pas les personnes qui comptent sur lui. Il est d'une fidélité à toute épreuve en ce qui concerne l'amitié.

Apparence physique : Petit nimbus aux cheveux hirsutes ? Presque, presque... Disons surtout qu'il reste de taille moyenne, ni trop petit, ni trop grand, de toute manière il y a suffisamment de courgettes sur terre sans qu'il ne finisse comme elles, il préfère largement faire un centimètre de moins que le mètre soixante dix. En vérité, son véritable trésor est sans aucun doute son regard digne des charmeurs de serpent les plus redoutés, d'un vert captivant aux fallacieux reflets des profondeurs océanes, ou plutôt d'une bouteille de bière, il a au moins l'adresse de savoir user de ces prunelles peu communes qu'il réhausse à l'aide d'un crayon noir. Et puis avouons-le, même si ses traits sont plutôt atypiques, il possède un charme qui lui est propre.
Physiquement, il n'a rien d'un squelette et c'est tout aussi bien, apparaissant ni trop musclé, juste assez disons, ni d'un sac de couenne -adieu vilains bourlets-, il possède un charme qui lui est propre, une gueule de petit con capable de faire fondre... bizarrement jamais les bonnes. Enfin si, de temps à autres, il n'est tout de même pas puceau... vous voulez vérifier peut-être ?
Par ailleurs, lorsqu'il porte des chemises à manches courtes, on s'aperçoit que d'étranges tatouages marquent ses bras, glissant jusqu'à ébaucher son torse. Et si ceux-ci peuvent susciter l'attention, il n'en parle jamais que dans les 'draps', de ses conquêtes, imaginaires ou non.


• Histoire

Au commencement :

Au commencement ? Il y a eu le big bang.
Au commencement ? Il y a eu l'Eden.
Au commencement ? Ah oui, on a oublié les cellules.
Au commencement ? Ben après c'était des dinosaures.
Au commencement ? Les rats.
Au commencement ? Les singes.
Au commencement ? Toujours des singes, mais ils parlaient ceux-là.

Ah, vous parliez du sien !
Jamie est né dans une grande maison, ou plutôt dans l'un des appartements de cette grande bâtisse. Hum, hum… reprenons depuis le début, alors qu’il n’était qu’une toute petite cellule qui n’avait pas encore fusionné avec un petit serpent. Le Danemark n’avait pas été épargné par l’ouverture de la porte, si frêle soit-elle encore, les démons voguant sur les mers pour rejoindre d’autres terres, comme l’avaient fait autrefois les Vikings, peuple fier et barbare, qui ne savait parler qu’à coup de massue. Mensonge… mensonge… ? Et puis alors, la marmotte reviendra demain.

Bref bref, disons que mademoiselle Kristen rencontra monsieur Hans au jardin d’enfants et ils grandirent ainsi ensembles. Ce fut une histoire comme on en voyait tant à l’époque… Ils étaient tous deux issus d’un milieu pauvre et peu enviable, l’une vendant des fleurs sur le port aux étrangers, l’autre travaillant depuis ses treize ans à la fabrique de coton de la ville en tant qu’ouvrier. Et s’ils ne parlaient jamais de faire fortune, ils se glissaient timidement des mots doux, d’une manière plus que maladroite, mais qui collait bien avec ce qu’ils étaient aux yeux de tous : des paysans, des misérables, des êtres insignifiants. Lorsqu’ils décidèrent finalement de se marier, la cérémonie fut discrète et en petit comité dans l’un des champs environnant, après que l’Eglise les eut accueillie dans une célébration plus que modeste, quelques piécettes payant la présence du prêtre. Car oui, à l’époque la religion, bien que les enfers se déversaient déjà sur le monde, comptait énormément pour ces manants. Elle représentait la seule lumière dans leur existence misérable, leur plus bel espoir brillant dans la boue des ténèbres, et puis les monstres à trois jambes, comme ils avaient tendance à les appeler dans la région, n’étaient pas encore venus jusqu’à cette petite ville qui n’avait à vrai dire aucun intérêt, tant elle était misérable. Ainsi, lorsque quelques semaines plus tard bébé Jamie fut conçu dans le ventre de sa mère, il fut décidé qu’il serait baptisé dans les règles, dès sa naissance, comme on pouvait en avoir l’habitude autrefois, sous la crainte du décès de l’enfant avant qu’il n’ait eu trois mois, et puisse tout de même atteindre le paradis. On parlait de ce Diable, cette maudite créature qui confinait parfois Kristen dans la terreur de sa propre demeure, qui viendrait bientôt, l’Eglise ne cessant de clamer que les âmes seraient mises à l’épreuve, que l’Apocalypse se dévoilait et qu’il fallait immanquablement se montrer pieux et croyant, pour que le jour du jugement, on gagne enfin le paradis, malgré la peur tenace d’être taillé en pièce par la bête infâme qui marcherait bientôt sur le Danemark.

Vous la connaissez n’est-ce pas ? Elle aura sept têtes et dix cornes à chacune… et ses pattes ? Ici, on lui en offrait trois, tout simplement parce qu’il s’agissait d’un chiffre clé de la bible. Kristen était persuadée qu’elle viendrait et lui prendrait son fils, sa petite prunelle qui grandissait encore dans les tréfonds de ses entrailles. La jeune femme en devenait chaque jour plus instable : pleurant, gémissant dans les draps de son lit, malgré que son mari, le bon Hans, tentait de la convaincre qu’elle ne faisait que s’inquiéter pour rien et que ce n’était pas bon pour le bébé ; mais elle ne voulait rien entendre, ou changer à ses habitudes, sursautant à chaque assaut du vent contre sa propre maison.
La grossesse disaient les vieilles, c’est parce qu’elle est enceinte, il faut la comprendre et se montrer patient.
Mais oublions ce passage plutôt éprouvant pour la famille Maddend pour vous parler de sa naissance. Et pour tout vous dire, elle fut des plus atypiques : un bébé, ça doit pleurer quand il reçoit une claque sur les fesses pour dégager les bronches généralement, non ? Lui, il se contenta de… bailler. Vous en connaissez beaucoup des nouveaux nés qui baillent ? Et bien pas moi. Puis sa mère le prit dans ses bras en souriant, tandis qu’il se rendormait paisiblement contre son sein, son pouce bien calé entre ses lèvres qui produisaient un léger bruit de succion. S’il en avait été capable, sans doute se serait-il retourné, vaguement boudeur qu’on soit venu le déranger alors qu’il était si bien dans sa petite piscine privée. {Sans doute est-ce pour cela qu’il est devenu un expert dans la création de celles-ci.} Vaguement émue, Kristen laissa une larme rouler délicatement sur sa joue, alors qu’elle déposait un léger baiser sur le front de l’étrange enfant, dont l’attitude présageait déjà de la suite de son existence, ses doigts longeant la ligne de ses traits particuliers, sans qu’elle n’ait encore vu le regard de son petit Jamie.


Dernière édition par Jamie Maddend le Sam 3 Mai - 0:05, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Jamie Maddend |Finish|   Dim 27 Avr - 19:36

Anecdote(s) de l'enfance :



« M‘man, j’vais jouer dehors. » clama un petit garçon mal peigné âgé de six ans à peine, un petit sourire frondeur étreignant ses lèvres.
Mais contrairement aux autres enfants, après avoir dit sa phrase, il s’adossait en soupirant contre la porte, attendant l’arrivée de celle qu’il venait de prévenir pour leur rituel habituel. D’ailleurs, elle ne tarda pas à arriver, la laissant s’agenouiller face à lui, ses deux mains emprisonnant ses joues sous un léger tremblement qu’il connaissait par cœur.
« Tu feras bien attention Jamie, tu me le promets hein ? »
« Oui m’man. »
« Et tu rentreras avant la nuit, tu me le promets ? »
« Oui m’man. »
« Et si tu vois le moindre danger, tu rentres immédiatement, d’accord ? »
« Oui m’man. »
« Et tu ne te battras pas ? »
« Oui m’man. » marmonna-t-il une dernière fois, tout en sachant que lorsqu’il se retrouvait au milieu d’une bagarre, ce n’était jamais sa faute.

Là, madame Maddend passa ses doigts dans les cheveux de son fils pour tenter de les recoiffer sans qu’il ne s’y oppose, avant qu’il ne finisse par sortir dehors. Ses pieds traînaient maladivement sur le sol, faisant un bruit de vieille semelle usée alors qu’il ramassait un brin d’herbe pour le placer entre ses lèvres et le mâchouiller, son petit menton levé avec effronterie et une arrogance qu’il n’aurait jamais dût ressentir, lui, le fils de la folle. Non mais si vous les entendiez les autres... parlant de sa mère comme d’une vieille sorcière, ils ne la connaissaient pas de toute manière, alors comment pouvaient-ils la juger ? Elle avait juste peur des démons, et eux, Jamie savait qu’ils existaient, mais jamais ils n’auraient le dessus face à lui, il était la Tulipe Noire, et il les achèverait à coup de bananes ! Quoi ? Vous en doutez ? Mais les bananes sont les fruits les plus résistants après les concombres, les courgettes, les courges, les citrouilles… Oui bon d’accord, il n’irait pas loin avec sa banane, mais il arriverait à les repousser, et tout le monde reconnaîtrait son superbe talent. Et après il ferait fortune, et il reviendrait ici juste pour frimer et leur prouver que c’était eux les bouses de vaches.

« Qu’est-ce que tu fais là ? T’as toujours pas compris que c’était notre territoire ? » demanda Peter, un gamin de la ville qui devait bien avoir dix ans de plus, mais qui adorait frapper les plus petits.
« Et toi tu te souviens pas que t’es blonds et toujours aussi moche ? » répondit le gamin en continuant à sourire. « Tu ressembles à une prune… oh tu sais quelle est la différence entre un singe et une… » mais il n’eut pas le temps de finir que le poing ferme de l’adolescent le percutait de plein fouet. Quand il vous disait que ce n’était jamais de sa faute, c’était vrai, la preuve en direct venait d’assurer par A + B qu’il ne donnait jamais le premier coup, et qu’il ne cherchait donc pas la bagarre. Du sang irradia sa gorge, quelques gouttes glissant le long de sa lèvres alors qu’il mettait à son tour son poing en plein dans sa face de prune ridicule. Mais… quand on a que six ans, même devant un gamin squelettique qui ne semble pas avoir de muscles, on ne fait pas le poids face à la différence d’âge.

Aussi, si son poing visa juste, sonnant vaguement son opposant, il ne tarda pas à le frapper encore, laissant Jamie se plier en deux sur le sol, tandis que Peter et sa bande se chargeaient de lui donner une nouvelle leçon. « J’ai… pas… même… pas… mal… » tenait-il encore à affirmer sous les assauts de ces bêtes à trois pattes. Au bout de ce qui lui parut une éternité, les garçons l’abandonnèrent là, tout seul, des bleus marquant son visage qui gonflait déjà par endroit, l’une de ses lèvres avait bien été fendue durant la bataille, et responsable également du goût ferreux qu’il avait alors pût ressentir. Du dos de sa main, il essuya vulgairement le liquide rougeoyant, ne réussissant qu’à élargir la traînée qui marquait ses traits tout en se relevant, soufflant avec dédain.

« De toute façon, un jour, je serai très riche, et vous vous en voudrez tous, vous viendrez pleurer pour que je vous emmène dans mon avion privé. » cria-t-il en les voyant disparaître au loin, sans qu'ils ne puissent l'entendre. « Ils pourissent tous les deux, mais le singe est intelligent. » targua-t-il encore comme mot de la fin, achevant ainsi la chute de sa blague qu’il n’avait pût finir. A croire qu’ils ne savaient pas apprécier l’humour.

« Intéressant. » glissa d'un ton sourd et rauque un homme qui se tenait à quelques pas derrière lui, l'incitant à se retourner pour planter son regard vert bouteille dans le sien.
« Qu'est-ce qui est intéressant ? La prune ? J'en ai d'autres si vous voulez... » commença-t-il, avant d'être interrompu par le rire de l'homme. « Mais quoi ? »
« Comme ça tu voudrais gagner de l'argent petit ? » demanda-t-il en plaçant une cigarette en ses lèvres, la blancheur de la vierge frissonnant sous le contact de sa sombre moustache, tandis que le marmot mettait ses mains sur ses hanches pour paraître plus grand, mais comme il avait l'air d'une demi-portion, autant dire qu'il était aussi impressionnant qu'un ouistiti.
« Mais j'en gagnerai ! Vous m'croyez pas ? » mais alors qu'il allait une nouvelle fois ouvrir ses lèvres pour répliquer, l'inconnu reprit la parole, chassant d'un geste amusé les paroles qu'il voulait dire.
« Mais si... parce que je vais t'offrir l'opportunité de devenir riche. »
« Vrai ? » demanda le morveu en ouvrant grandes ses billes.
« Vrai. »

Hein, hein, vous y croyez vous aux miracles ? Au père noël qui débarque en plein milieu d'une ville oubliée du reste du monde ? Non ? Et bien vous avez parfaitement raison. Car sans même s'inquiéter, le gamin monta dans la voiture de l'homme dont il ne savait rien, un verre de jus de fruit à la main, convaincu qu'il reviendrait dans une heure à la maison, riche comme Crésus, vous savez, cet homme dont on connaît le nom, mais jamais l'histoire. Comble du comble, la boisson le fit s'endormir rapidement et il ne se réveilla que quelques heures plus tard, dans un avion qui survolait la rivière Pactole... Ah non c'est pas ça -excuses sincères du narrateur-, qui survolait l'Atlantique.

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|
|Quelques jours, quelques mois, quelques années passent.
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« Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh !!! » hurlait le gamin aux yeux vert en détallant le plus vite qu'il pouvait, esquivant de justesse les attaques rudes d'un démon deux fois plus grand que lui. « Vous m'mangerez paaaaas !! »

Ses bras se balançant le long de son corps, il jetait par instant de brefs petits regards derrière lui, ce qui le poussait à accélérer de plus en plus, puisque l’ignoble monstre à trois pattes le suivait de près, se dandinant telle une vache folle dévergondée qui serait prête à le monter. Vite, vite, vite ; il y était presque, il voyait déjà la petite ruelle qu’il devait absolument atteindre pour s’en sortir vivant. Mais comme toujours, quelque chose se passa mal, et trébuchant sur quelque chose de glissant, il manqua de tomber, mais perdit suffisamment d’avance pour que la créature finisse par l’attraper par le col de son manteau. Jamie se tortillait tel un asticot pour tenter de lui échapper… et ses poings cherchaient à le frapper sans succès… il était encore bien trop petit.

« Le hamster a bientôt fini ? »
Le…. Quoi ? Les yeux du gamin s’agrandirent de stupéfaction devant le surnom qu’il osait lui donner. Bien évidemment, il ne se rendait pas compte qu’il parlait au nouveau maître de Philadelphie. Il serait le parrain de la mafia locale, le plus craint, le plus respecté aussi. Eddy le lui avait dit pour justifier de l’enlèvement du morveux qui après avoir obtenu un glace n’avait finalement plus rien dit, le laissant graduellement oublier sa mère dont il n’arrivait plus à se souvenir précisément de ses traits aujourd’hui, ils étaient devenus tout flous, comme si elle n’avait jamais existée. Mais il ne faudrait pas le plaindre pour autant, il se faisait l’idée d’être Gavroche, même s’il ne connaissait son histoire que de nom ; ce pauvre gamin des rues qui finit par en être le roi. Ah ah, comme dans la cour des miracles !

« A bas les Ténardiers ! A bas les Ténardiers ! » se mit-il à hurler comme le filleul de la révolution qu’il se targuait d’être, avant qu’une main ne vienne bâillonner rudement ses lèvres.
« Je vais te rôtir comme sur un barbecue si tu ne t’arrêtes pas microbe. »
Vas-y, cause toujours, semblait-il lui dire à l’instant où ses dents s’enfoncèrent rudement dans la paume de la main du démon qui laissa un juron s’échapper de ses lèvres, alors qu’il l’aplatissait brutalement sur le sol de sa seconde main. Plaquant ses mains sur son buste, il les immobilisa en y apposant son genou, alors que Jamie ne cessait de se tortiller pour lui échapper.

« Qu’est-ce que tu en as fait ? »
« J’parle pas aux Ténardiers. » répondit-il vaguement boudeur. Mais saviez-vous que Gavroche était le fils de ces derniers ? Si ce n’était pas le cas, vous venez de l’apprendre, mais lui l’ignorait, jouant de sa prétendu connaissance.
« Et si je décidais de commencer à te faire cuire ? » demanda l’affreuse créature tout en faisant apparaître une flamme sur l’une de ses mains qu’il approcha dangereusement de son visage. Se tortillant de plus bel, l’asticot recommença à beugler tel un désespéré qui se faisait aspirer par les abysses des enfers, des mains crochues s’agrippant à ses baskets pour lui faire quitter terre.
« Ahhhhhhhh ! Le Monstroplante veut me torturerrrrrr ! Au secouuuuuuuurs ! »

Autant dire qu’il était peu commun de croiser un garçon tel que lui, capable de débiter autant d’âneries à la seconde alors qu’il était à deux doigts de finir en brochette. Mais Eddy n’apparaissait pas, et il semblait évident qu’il allait tout simplement finir tout roussi par les flammes. Tout du moins, c’était sans compter l’intervention d’un autre démon qui parut trouver l’opportunité si bonne, qu’il profita de l’attention trop appuyé de son ennemi sur le gamin, pour qu’un pic de glace lui perfore subitement le torse. Laissant le petit garçon ouvrir de grands yeux devant ce qu’il voyait, mais qui ne s’attarda pas beaucoup, profitant de sa nouvelle liberté pour ramper jusqu’au caniveau le plus proche et s’y terrer telle une petite souris.

Si cette fois-ci il eut de la chance, celle-ci sembla devenir sa meilleure amie, tatie la fée veillant sur lui comme sur son plus cher trésor. Peu importait à vrai dire, quoiqu'il fasse, il paraissait pouvoir se sortir d'affaire en toute circonstance. Et Eddy, pour qui il avait travaillé jusqu'ici, ne le revit plus jamais, non pas parce qu'il ne voulait plus le voir, mais il avait failli ressembler à un poulet rôti ce soir-là. C'était bon c'est vrai... mais il préférait le manger, que d'être mangé à vrai dire.
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MessageSujet: Re: Jamie Maddend |Finish|   Ven 2 Mai - 19:04

Anecdote(s) de l'adolescence : Sous forme d'un dialogue, relatez un fait important de son adolescence {8 lignes minimum}

« Depuis quand les avortons dans ton genre font la loi ? »
« Depuis que j’ai trouvé de quoi t’envoyer à l’ombre. » se mit à rire l’adolescent de dix-sept ans qui inclina sa chaise vers l’arrière, à la manière d’un maffieux comme il avait pût le voir dans un film.

La véritable question aurait été de savoir ce qu’il fabriquait à Détroit, dans un bar interdit aux mineurs, une clope au bec, et une bière à la main. Il avait grandit depuis sa mésaventure dans les caniveaux et il était devenu plus mignon, bien qu’encore quelque peu maladroit, il avait sût se faire de l’argent en dérobant les portefeuilles dans la rue dans un premier temps, puis il avait tout simplement commencé à s’attaquer à de plus gros poissons, le jour où il avait découvert un trafic de drogue, jusqu’à devenir indic pour les stups. Oui oui, il était devenu une balance, mais il ne fallait pas négliger le côté pécuniaire de la chose, et mine de rien, ça payait bien. Entre ceux qui lui donnait de l’argent pour qu’il ne les vende pas, s’assurant même qu’il nierait bêtement toute implication de ceux-ci si la police venait à lui demander s’il avait des informations sur tel ou tel groupe. Généralement, il les envoyait vers ceux qui ne le payaient pas, et il recevait double solde. Malin non ?

« Et si je te faisais la peau ? Ca serait peut-être plus simple non ? » paroles qui provoquèrent l’hilarité de Jamie, qui manqua d’en tomber de sa chaise, et se rattrapa de justesse à la table près de laquelle il était assis, avant de boire une gorgée de sa bouteille pour paraître plus important.
« Ouais, si tu veux que la police débarque demain parce qu’un de mes potes lui aura raconté pourquoi je suis dans le lac. »

C’était sans doute le plus gros mensonge qu’il avait jamais raconté de son existence, il était même plus gros que lui tellement il bavait dans tous les sens. Mais il était plutôt convaincant, tant il était léger dans son attitude, chose que l’autre ignorait parfaitement, ne le connaissant pas. Tout ce dont il avait conscience, c’était que ce petit microbe était venu de lui demander de l’argent en échange de son silence, sinon il irait directement à la police en bon indic qu’il était, pour raconter qu’un trafic de filles de l’est se faisait ici même. Oh il avait découvert toute cette histoire un peu par hasard, sans rien préméditer… c’est ce qu’il dirait aux inspecteurs s’ils le lui demandaient, mais Jamie s’était introduit dans la place parce qu’il avait remarqué quelque chose de louche, ou plutôt, il avait entendu de drôles de bruits concernant le Milton Bar, et surtout, on lui avait parlé de filles aux jambes interminables et aux plantureux avantages. Mais tout cela était louche, et sans avoir à trop se forcer, il était venu dans cet endroit plutôt glauque, mais où des hommes d’affaires plutôt riches venaient tous les soirs, et repartaient avec une blonde à son bras, tandis que les autres se contentaient de celles qui restaient dans les lieux. Il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour se faire engager à la surveillance des donzelles et glaner toutes les informations dont il aurait pût avoir besoin pour envoyer en prison l’organisateur de tout cela, et y compris en Russie. Ah, ah, c’était de la folie douce de ne pas se méfier d’un gamin, sous prétexte que c’était justement un môme.

« D’accord. » marmona le gros monsieur, tout en affichant une moue passablement irritée.
« Hey, mais panique pas… mon service est à double tranchant, si tu veux que je balance quelqu’un d’autre aux flics, je le fais sans problème. »
Donnant, donnant. Il s’était rapidement rendu compte que s’il voulait rester en vie, il fallait avoir quelque chose d’autres dans ses manches, à moins de vouloir tout de même finir au fond de ce maudit lac qui n’était pas si loin que cela. D’ailleurs, ces simples mots eurent un effet magique sur son interlocuteur qui sembla subitement bien plus disposé à lui donner ses trois cent dollars par semaine. Bientôt il serait plus riche qu’Elvis –vous savez le type à la banane avec un déhanché douteux de sexe machine- et il pourrait acheter toute la ville s’il le voulait. Son rêve de petit garçon de revenir au pays pour prouver à tous qu’il avait réussi ne le taraudait plus, et il se moquait bien de revoir sa… mère. Des fois, il doutait même en avoir eu une un jour, il ne se souvenait plus que d’Eddy, qui ne lui manquait plus du tout aujourd’hui ; ce n’était qu’un fripon, un arnaqueur de première qui ne voulait que l’utiliser.

« Montana par exemple ? »
« Ouaip. » répondit l’adolescent en inspirant une nouvelle bouffée de sa cigarette.
« Roggers ? »
« Hein, hein. » acquiesça-t-il toujours sur le même ton.

Marcher conclu, vous connaissez ? Et bien c’est exactement ce qu’il se passa ici. Jamie repartit avec son petit pactole en poche, somme qu’il recevrait d’ailleurs tous les mois. On avait déjà vu pire… les flics lui donnaient cent dollars minimum pour toute information qu’il leur portait, et il avait plusieurs fournisseurs de blé sur simple rappel du service qu’il leur apportait. Et contrairement à ce que l’on aurait pût penser, il n’avait aucun pistolet sous la main, à peine un petit couteau qui l’avait déjà sorti de pas mal de pétrin. Car mine de rien, une lame pouvait toujours s’avérer utile, surtout lorsqu’elle savait couper rapidement une corde qui vous maintenait ligoté. Petit détail, qui, relié à une certaine agilité, le rendait telle la Tulipe Noire, capable de dérober aux riches pour redonner aux pauvres… enfin lui, vous l’aviez sans doute compris.

|
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|Trois ans passent.
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« Monsieur Maddend ? » demanda une voix grave et posée, mais sans attendre la moindre confirmation de celui qui sans même se retourner, resta accoudé contre la barrière qui protégeait d’une chute dans l’eau, six mètres plus bas. « Nous aurions besoin de vos services, à Chicago tout du moins. »
« C’est plutôt loin ça… » commenta-t-il avant d’inspirer une bouffée à sa cigarette, sans même se retourner, son pied battant vaguement la mesure d’une musique qu’il entendait dans l’orifice de l’une de ses oreilles, l’autre écouteur pendant lamentablement sur son buste, de manière à lui laisser l’opportunité d’entendre le reste du monde.
« Il me semble que l’argent vous motive à ce que l’on dit, et je peux vous assurer que vous n’aurez pas à le regretter. »
Tiens, voilà que l’inconnu parlait subitement la même langue que lui, tandis que la sienne effectuait un petit clac sonore. Coupant d’un geste fugace la musique qui filtrait de son baladeur, il se retourna, menant une nouvelle fois sa clope à ses lèvres et fixant attentivement celui qui se tenait devant lui. Et devant l’air étrange du bonhomme, il jugea bon d’ajouter sous une moue plutôt douteuse :
« Je ne tue personne, même pour un million. » ce qui provoqua le rire de l’homme en noir… comme les Men In Black, mais ils n’avaient pas encore été inventés, raté.
« Nous ne vous demanderons pas de commettre un meurtre, mais juste de récupérer quelques informations. »
« Nous ? » demanda-t-il plutôt curieux sur le coup.
« Aucune importance. Le travail vous intéresse-t-il ? »
« Tout dépend du prix. »

Un nouveau rire trépassa des lèvres de son interlocuteur, qui inclina implicitement son visage sur le côté ; lui était conscient qu’il s’agissait avant tout d’une durée de test pour déterminer si ce gamin avait l’étoffe de l’organisation. Sa réputation avait circulé par des voix peu communes, arrivant jusqu’aux oreilles de certains, puis finalement aux siennes, et il ne savait pas quoi en penser. Imaginer qu’il puisse manipuler autant de monde, y comprit la police, avait quelque chose de risible. Enfin, il y avait également pas mal de contrats qui avaient déjà été mis sur sa tête, et auxquels il avait réchappé par simple miracle. Son cul devait sûrement être protégé par l’imbécile sur sa chaise dans le ciel.

« 500 tout de suite, et 1 000 après. »
« C’est que vous savez être persuasif dites donc. » Il s’approcha sans même songer que cela pouvait être un piège, que l’on chercherait peut-être à l’abattre une bonne fois pour toute, ses doigts se tendant en direction de l’homme d’affaire. « Marché conclu. » déclara-t-il sans même connaître la mission qu’il aurait à faire.

Suicidaire… il n’avait visiblement rien à perdre, un très bon point pour notre jeune ami. Et l’autre lui expliqua donc en quoi consistait sa périlleuse mission, sans que celui-ci ne bronche… l’infiltration il connaissait pour l’avoir pratiquée un certain nombre de fois. Et comme toujours, il s’en sortit haut la main, manquant de se faire tuer en allant retrouver son employeur, mais pour une toute autre raison, et il fut sauvé in extremis par un chasseur… utile ces petites bêtes-là. Trois ans plus tard, la BSS le contait fièrement parmi ses membres… quelques missions couronnées de succès avaient sût les convaincre qu’il pourrait être finalement indispensable au syndicat alors qu’il avait soulevé l’idée de partir à la découverte d’autres villes. Et il y partit, mais sous la couverture de la BSS qui avait de toute évidence le bras long dans le territoire. Mais si jamais quelqu’un vous demande où vous l’avez appris, ne répondez pas que c’est de lui. Le boulot, c’est le boulot, et il reste des plus appliqués en ce qui le concerne. Pas un traître mot ne sortira dans ce sens là, et si par hasard vous lui demandiez ce qu’il faisait pour vivre, il vous répondrait sans doute qu’il prend ce qui lui 'tombe sous la main, tant que ça paye, c’est tout ce qui compte'. Couverture parfaite pour ses employeurs et pour lui-même.
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Jamie Maddend
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MessageSujet: Re: Jamie Maddend |Finish|   Ven 2 Mai - 23:54

Anecdote(s) de la vie actuelle : Sous forme d'un dialogue, décrivez brièvement la ligne de vie de votre personnage {8 lignes minimum}

« Viens ! » laissa-t-il s’échapper dans un souffle, tout en s’emparant de la main de la jeune fille, l’entraînant à sa suite, alors qu’il se mettait à courir comme si la mort le poursuivait. Et ce n’était pas totalement faux, un grand vilain pas beau monstre à trois jambes les poursuivait, il l’avait vu, et puis, il l’avait énervé deux nuits plus tôt, impossible que celui-ci l’ai déjà oublié. Aussi entraînant sa future conquête à sa suite, il espérait trouver une cachette appropriée, en la nature d’une… beine à ordures. Oui, oui, d’une poubelle. Il entendait déjà les pas qui se rapprochaient, tandis qu’il l’incitait à rejoindre l’intérieur à l’odeur nauséabonde.

« Allez grimpe ! » lui chuchota-t-il en jetant quelques petits coups d’œil derrière lui.
« Non mais tu rêves ! » déclara-t-elle d’une voix trop forte qui l’incita à plaquer ses doigts sur ses lèvres pour la faire taire.
« T’es folle ! Tu veux qu’il nous trouve ? Allez, de toute manière on discute pas. » ajouta-t-il en la soulevant pour la faire basculer dans le container en poussant ses fesses pour finir, son cri étant étouffé par les horreurs que contenaient la caisse. Sans plus discuter, il se hissa à son tour à l’intérieur, sa joue atterrissant sur la délicate poitrine de la jeune femme qui lui colla une baffe.
« Je te sauve la vie et c’est comme ça que tu me remercies ? » demanda-t-il d’un ton si bas qu’il paraissait difficile à entendre, alors qu’il jetait un bref coup d’œil dans la rue.
« Dans une poubelle ? Tu parles d'un super héro ! » s’exclama-t-elle, le poussant à l’empoigner à nouveau, et ce d’une manière encore moins délicate si cela était possible, du coin de l’œil, il venait de voir apparaître le démon. Tous deux s’aplatirent parmi les pâtes et les fruits pourris, la jeune fille n’arrivant tout simplement plus à bouger tant il la serrait frénétiquement contre lui, une main scotchée à ses lèvres rendues immobiles.

« Petits, petits, petits… où est-ce que vous vous cachez ? Papa a un très beau cadeau pour vous. »

Il était drôle lui… un cadeau du genre macabre peut-être ? Jamie préférait rester caché pour cette fois, d’autant plus qu’il n’était pas tout seul ce monstre, sa compagne ne devait pas être bien loin. Depuis quand ils les vendaient par paire ces horreurs ? Enfin, c’était vite dit, puisque l’un de ses meilleurs amis n’avaient d’autres races que la leur, ils devaient forcément l’ignorer, sinon jamais ils n’oseraient s’en prendre à lui, ou à la future femme de sa nuit. Non, non, il n’y a pas de faute, une nuit et du balais, et puis quoi encore, il n’allait tout de même pas s’embarrasser d’une enquiquineuse. Ca vous casse les oreilles à longueur de temps, et en plus ça vous demande de rentrer tous les soirs… mais quelles teignes ! Ce fut à cette seconde qu’une main fit basculer un peu plus le couvercle de la poubelle qu’il avait jugé bon de tirer en retombant sur la jeune femme un peu plus tôt, et bien empêtré avec elle, il ne pût lui mettre son fameux poing dans le visage alors qu’il sentait le sien l’assommer, et le laisser dériver entre les bras d’un Morphée.

|
|
| Il rêve.
|
|

« Jamiiiiiiieeeeee » criait Morphée qui avait à cette seconde les traits exactes de la fille avec qui il venait de mariner dans la poubelle. « Reviennnns j’ai les mêmes à la maisonnnnnn ! »

Et lui continuait de courir pour lui échapper, tout en disant qu’il connaissait cette réplique, ça lui rappelait étrangement qu’il n’avait pas mangé de ravioli depuis bien longtemps. Mais il n’arrivait plus à remettre la main sur le lien entre les deux.

|
|
| Une demi-heure est passée.
|
|

« Oh la belle au bois dormant nous fait enfin l’infime privilège de sa conscience, c’est pas trop tôt. »

En vérité, il venait de recevoir un verre d’eau en plein visage, alors qu’à présent il constatait qu’une corde lui maintenait les bras attachés dans le dos, juste à côté de sa dulcinée passagère, qui finalement après le rêve qu’il venait d’avoir n’avait plus rien d’attirant, et représentait même son pire cauchemar pour son esprit embrumé.

« Ah non mais vous savez pas la meilleure, elle a essayé de me manger avec une énorme fourchette en me disant qu’il fallait absolument que je revienne. Tiens, c’est comme la marmotte qui met le chocolat dans le papier alu, comme si j’allais la croire et revenir ; les femmes c’est trop bizarre des fois. Et dites, j’ai faim, vous n’auriez pas quelque chose à manger sous la main ? »
« Non mais tu te moques de nous là ? » demanda la rousse, qui devrait sérieusement songer à plonger dans la fontaine de jouvence, il y avait mieux comme chirurgien esthétique.
« Moi ? J’oserais jamais ! »
« Calme-toi ma chérie… nous allons les tuer lentement pour qu’ils repensent à ce qu’ils nous auront dit. »
« Elle la première alors. » clama-t-il comme s’ils allaient exaucer son plus grand souhait. « Non mais écoutez, vous voulez vous venger de moi, non ? Donc il faut commencer par elle… je l’aime tellement que la voir souffrir ma rendra malade. »
« C’est faux ! On ne se connaissait même pas il y a une heure ! »
« Les femmes… » marmonna-t-il alors. « Non mais vous croyez vraiment que je l’imaginerais en train de me torturer si nous n’étions pas ensemble ? »

Cette fois-ci encore, il ne dût sa survie qu’à la chance, où plutôt à l’intervention d’Andrew, qui fort heureusement pour lui, passait justement dans les parages ce soir-là, et les hurlements stupides de son ami avait attiré son attention. De ce fait, si la demoiselle n’eut pas la chance de s’en sortir… la pauvre n’avait pas réussi à être aussi convaincant que Jamie qui avait prit un air tellement las, que les autres avaient tout simplement pensé qu’il était stupide de leur avouer si facilement, d’autant plus qu’il avait failli l’étouffer dans la poubelle pour la faire taire. Sans aucun doute qu’il n’aurait pas jugé bon de la cacher avec lui s’il n’avait pas pensé avant tout à la protéger. Mais ce qui l’avait motivé était tout autre… il ne voulait pas qu’elle leur dise où il se trouvait, tout simplement. En attendant, elle était morte, paix à son âme, et lui non : c’était bien tout ce qui comptait à ses yeux, d’autant plus que le couple avait également trépassé, et que par-dessus tout, sa Morphée cauchemardesque ne pourrait plus jamais le pourchasser.


• Relations

Taliah Webster [Evangeline Lilly]
Jamie l’a dragué, Taliah l’a envoyé balader et c’est ainsi qu’une relation assez particulière commença. La chasseuse ignorait tout des activités de l’homme à la BSS, mais le soupçonnait d’être un échappé de la maison de fous, car ce dernier n’arrêtait pas de raconter n’importe quoi et de provoquer les démons alors qu’il n’avait aucun pouvoir. Après lui avoir sauvé la vie une dizaine de fois, la jeune femme lui demanda d’oublier qu’elle existait, car elle se mettait en danger avec lui. Jamie, comme on pouvait s’y attendre, ne changea rien à ses habitudes et continua de rendre des visites surprises à Taliah, et lorsqu’un jour il tomba par hasard sur une photo de son amie avec un enfant dans les bras, il la vit pâlir et le mettre à la porte avec une violence jamais vue chez elle. Après cet incident, la chasseuse ignora toutes ses tentatives de contact, allant jusqu’à changer d’adresse il y a peu. En effet, elle a trop peur que quelqu’un découvre sa faiblesse ou la voit pleurer…

Andrew Kingston [Michael C Hall]
Qui aurait cru que ces deux être que tout oppose développeraient une relation proche du meilleur ami ? Personne, je vous l’accorde. Mais alors que tout le monde dans la BSS évite Andrew comme le diable, Jamie l’a accosté sans problème et a commencé à lui raconter des histoire… des blagues même pas drôle et ses conquêtes amoureuse. D’abord étonné de cette attitude volage alors qu’il se savait craint de tous, Andrew trouva en Jamie un ami qui ne risque pas de le trahir. En effet, étant humain, Maddend bénéficie toujours de l’aide in extremis d’Andrew qui lui sauva la vie plus d’une fois. De plus, l’humain écoute volontiers les récits des meurtres de démon, qui s’est trouvé alors une nouvelle passion : la description sanglante de ses tortures.


• Hors Jeu

Personnalité de l'avatar : Billie Joe Armstrong
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Comment avez-vous connu le forum : Par un ver de terre qui l'a dit à la poule, qui l'a dit [...] qui l'a dit à "l'escargot à l'armée".
Commentaires ? : 'A l'aventure compagnons... j'aurais mieux fait de rester chez moi, la suite vous le dira...' x)
Ca y est c'est fini, j'en avais marre de couper x) .

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Jamie Maddend |Finish|
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